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L’infamie progressiste

Le progressisme est un mal pernicieux qui détruit le monde occidental depuis un demi-siècle.

Pourtant en soi l’idée de progrès ne peut qu’être séduisante. Quelle société humaine ne souhaiterait pas « progresser » vers plus de paix, de justice, de tolérance, de bien-être ? Enfin je parle bien sûr de sociétés ne désirant pas vivre selon des règles édictées par un chamelier halluciné du VIIème siècle…

Mais le progrès se doit d’être raisonnable et ne peut se construire en opposition totale avec le passé. Estimer que tout ce qui nous a précédés pendant des siècles est totalement à déconstruire est une posture aussi orgueilleuse que stupide !

Il faut se croire bien intelligent pour considérer que tout ce qui a été créé, organisé, mis en place par nos pères doit être jeté au rebut sous prétexte de construire un monde meilleur.

Or cette « déconstruction » est bien ce que nous propose et même malheureusement nous impose, le progressisme. Sous prétexte d’améliorer la condition individuelle c’est à un cataclysme collectif que nous assistons.

Avec une grille de lecture marxiste, il s’agit de considérer toute « minorité » comme opprimée. Si on est homosexuel ou n’importe quel « LGBTquisme », non-européen, handicapé, trop gros, trop maigre, trop petit, trop grand, trop con, trop paresseux ou trop n’importe quoi, on est forcément la victime d’un système oppressif qu’il convient de détruire pour mettre la norme au service de l’exception.

Ainsi depuis plus de cinquante ans le progressisme détruit tout ce qui faisait la grandeur de notre civilisation. Destruction de l’enseignement, de la famille, de la morale, de la culture et de l’histoire, de l’esthétisme, des valeurs… Tout est passé à la moulinette !

Pour ne pas « complexer » les mauvais élèves les pédagogistes ont aboli les notes et les classements, pour ne pas « ostraciser » les turbulents on a détruit l’autorité des maîtres et interdit les punitions soi-disant « vexatoires ». Résultat ? Le baccalauréat est un diplôme vide de sens et savoir correctement écrire le Français et compter est devenu une exception.

Sous de fallacieux prétextes d’égalité et de respect de toutes les différences, le mariage (pourtant si décrié) s’est ouvert à tous sans distinction de sexe et la procréation est devenue affaire d’humeur entre avortement et PMA. Tout le monde a droit à un enfant comme si un enfant était un droit et personne ne s’interroge sur le droit de l’enfant à avoir un père ET une mère.

La morale, qu’elle soit religieuse ou laïque doit aussi être déconstruite. Les idées de bien et de mal, de bon et de mauvais ont été complètement dévoyées et individualisées. Ce qui compte ce n’est plus ce qui est bon ou bien pour le groupe, la société, mais pour l’individu. C’est le règne du fameux « ben quoi, j’ai bien le droit ! ». L’important est le confort individuel et non pas l’effort collectif. Et chacun fait n’importe quoi au prétexte de son bon droit à être ce qu’il est, croit être ou voudrait être. Et tant pis si ces postures individualistes cassent toute cohésion sociale et aboutissent finalement à la loi du plus fort, du plus braillard ou du plus mufle aux dépens du plus faible ou le mieux élevé… Pourquoi laisserais-je ma place dans le bus à la vieille dame ou la femme enceinte puisque moi aussi j’ai bien le droit d’être assis ? Pourquoi n’empêcherais-je pas mon voisin de dormir avec mon rap à deux heures du matin puisque moi je me lève à 14 heures ?

L’histoire de notre pays et notre culture sont aussi revues avec des critères qui se veulent modernes. On juge et condamne des comportements plus ou moins anciens sans prendre en compte les connaissances et la morale de l’époque. Ainsi le colonialisme devient une monstruosité dont on ne veut se souvenir que des côtés négatifs en oubliant totalement tout ce que nous avons fait pour les pays colonisés en termes d’infrastructures, de santé publique, d’éducation et d’hygiène quand nous ne les avons pas même créés comme l’Algérie ou d’autres états africains qui n’existaient même pas en tant que pays avant la colonisation… De même on conspue l’esclavagisme des blancs en refusant d’évoquer celui des maures et des négriers africains. L’honnêteté historique disparaît au profit de la propagande dans le but d’accabler le blanc et de persuader tous les non-européens qu’ils sont des victimes à qui l’on devrait réparation éternelle, quitte à les infantiliser. On pourrait aussi évoquer la vision ridiculement simpliste qu’on cherche à donner aujourd’hui de l’action de l’Eglise Catholique ou de la Royauté au cours des siècles.

Le Progressisme est une absurdité et un crime contre notre civilisation. Il est responsable de l’état de déliquescence de notre société que nous regrettons tous et jour après jour il continue de saper le socle sur lequel notre culture s’est construite.

Mais son action est plus insidieuse qu’il n’y paraît. En voulant persuader chacun d’entre nous qu’il a des droits et pas de devoirs, en érigeant le culte de l’ego au-dessus du bien collectif, en prétendant que l’égalité est un dû et qu’elle est naturelle (alors qu’il suffit de faire courir l’un à côté de l’autre un petit gros et un grand maigre pour se rendre compte que les hommes ne sont pas égaux), il a insidieusement inoculé son venin dans toutes les couches de la société.

A chaque fois que l’un d’entre nous croit que sa conception du bien être prime sur le bien collectif, à chaque fois qu’un parent d’élève se sent autorisé à engueuler ou menacer le professeur de son enfant parce qu’il ne l’aurait pas compris, à chaque fois qu’un pauvre qui manifeste légitimement pour demander une amélioration de son train de vie, s’autorise à détruire une voiture luxueuse ou un restaurant à la mode, à chaque fois qu’un citoyen s’estime en droit d’engueuler un flic qui ne fait que son travail en lui demandant ses papiers ou en le verbalisant, il montre à quel point l’idéologie trotsko-progressiste agit sur lui sans même qu’il s’en rende compte !

Pour être impitoyable avec ses ennemis il faut l’être aussi avec soi-même. Ne reprochons pas aux autres de faire ce que nous autorisons à nous-mêmes.

L’élitisme est la meilleure et la seule réponse possible au progressisme. Faisons en sorte d’être les meilleurs et nous serons plus forts pour juger et combattre la chienlit progressiste !

François Galvaire

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