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LE GIGN

Nous connaissons tous cette unité de la Gendarmerie Nationale, passée maître dans la gestion et l´intervention lors d´actions terroristes sur le territoire national mais également à l´étranger.

Voici quelques détails qui vous permettront vous familiariser un peu mieux avec ces hommes et ces femmes en permanence au service de la Nation, quelques soient les risques encourus.

LE GIGN

Le GIGN a été créé à Maisons-Alfort, près de Paris, en 1973 à la suite du massacre de Munich et d’autres événements moins connus en France. Initialement nommé ECRI (Équipe commando régionale d’intervention), il est devenu opérationnel  1er mars 1974, sous le commandement du lieutenant d’alors Christian Prouteau et a exécuté sa première mission dix jours plus tard.

Une autre unité, nommée GIGN, a été créée simultanément au sein de l’escadron de parachutistes de la Gendarmerie de Mont-de-Marsan dans le sud – ouest de la France mais les deux unités ont fusionné sous le commandement de Prouteau en 1976 et ont adopté la désignation GIGN.  Le complément initial du GIGN était de 15, puis est passé à 32 en 1976, 78 en 1986 et 120 en 2005. Le GIGN a déménagé à Versailles-Satory en 1982.

En 1984, il est devenu l’unité tactique de police d’une organisation plus large appelée GSIGN (Groupement de sécurité et d’intervention de la Gendarmerie nationale), avec l´EPIGN (Escadron parachutiste d’intervention de la Gendarmerie nationale), le GSPR (Groupe de sécurité de la présidence de la République), et le GISA (Groupe d’instruction et de sécurité des activités), un centre de formation spécialisé.

Le 1er septembre 2007, une réorganisation majeure a eu lieu. En effet, GSIGN a été renommé GIGN et ses anciennes composantes (les GIGN, EPIGN, GSPR et GISA d’origine) sont devenues des «cellules» du nouveau GIGN qui atteint désormais un total de 380 membres.

Plus qu’un simple changement de nom, la nouvelle organisation vise à:

  • Renforcer les fonctions de commandement et de contrôle.
  • Une meilleure intégration grâce à une sélection commune, une formation commune et un soutien renforcé.
  • Améliorer la capacité de l’unité à gérer des situations complexes telles que les prises d’otages de masse similaires à la crise de Beslan.

En 2009, la gendarmerie, tout en faisant partie des forces armées françaises, est rattachée au ministère de l’Intérieur, qui supervise déjà la police nationale. Les domaines de responsabilité respectifs de chaque force n’ont toutefois pas changé, car la police était déjà principalement responsable des grandes villes et des grandes zones urbaines tandis que la gendarmerie était chargée des petites villes, des zones rurales ainsi que des missions militaires spécifiques. Sous la nouvelle structure de commandement, les gendarmes du GIGN peuvent encore être engagés dans des opérations militaires hors de France en raison de leur statut militaire.

Écusson

L’écusson du GIGN est composé d’un cercle sur un fond bleu, un parachute et un réticule de visée de fusil de précision. Le cercle, figure géométrique parfaite, est présent pour symboliser la cohésion de l’unité. La couleur bleu rappelle la capacité subaquatique de l’unité. Le parachute matérialise l’appartenance du GIGN à la famille des troupes aéroportées. Enfin, le réticule de visée rappelle la précision des troupes du GIGN.

Les deux étoiles représentent la « deuxième génération ». En 2007, l’unité a amorcé une grande réforme pour, notamment, s’adapter à l’évolution de la menace terroriste.

Distinctions

Médaille de la croix de la Valeur militaire.

Le 13 novembre 2011, le GIGN est décoré de la croix de la Valeur militaire par le ministre de la Défense Gérard Longuet pour sa contribution aux trois principales opérations extérieures de 2011 : guerre d’Afghanistan (2001), guerre civile libyenne de 2011 et crise politico-militaire en Côte d’Ivoire. C’est la première fois que la présence du GIGN en Afghanistan est reconnue officiellement.

Le 31 juillet 2013, l’unité est de nouveau décorée d’une croix de la Valeur militaire pour les opérations conduites en Afghanistan.

Le 17 juin 2015, l’unité se voit remettre par le Directeur général de la Gendarmerie nationale (DGGN) la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de la Valeur Militaire (CVM) ainsi que la médaille de la sécurité intérieure, échelon or. La fourragère rappelle de façon permanente des actions d’éclat récompensées à plusieurs reprises à l’ordre de l’armée, en l’occurrence les deux attributions au GIGN de la CVM avec croix de bronze à la suite de ses engagements à l’étranger (Afghanistan, Libye et Côte d’Ivoire pour la première, Afghanistan de nouveau pour la seconde). La médaille de la sécurité intérieure récompense l’intervention du GIGN à Dammartin-en-Goële le 9 janvier 2015 à la suite des attentats commis à Paris les jours précédents.

L’unité défile le 14 juillet 2015 lors de la fête nationale, avec le RAID et la BRI PP, en reconnaissance de leur engagement conjoint lors de cette crise.

La coordination entre le GIGN et le RAID, l’équipe d’élite de la police nationale, est assurée par une organisation conjointe appelée UCOFI  (Unité de coordination des forces d’intervention). Un protocole «leader / suiveur» a été établi pour être utilisé lorsque les deux unités doivent être engagées conjointement, des dirigeants appartenant à l’unité opérant dans ses principaux domaines de responsabilité. 

Depuis sa création, le groupe a participé à plus de 1800 opérations, libéré plus de 600 otages et arrêté plus de 1500 suspects,  perdant deux membres tués au combat et sept à l’entraînement. Les deux décès sont dus à des forcenés armés.


Missions 

  • Contre-terrorisme.
  • Prises d’otages.
  • Arrestation de forcenés armés.
  • Intervention lors d´ émeutes en milieu carcéral.
  • Surveillance et observation des criminels et des terroristes.
  • Opérations militaires spéciales.
  • Protection des hauts fonctionnaires.
  • Protection des sites critiques (ambassades, centrales nucléaires…).
  • Entraînement.

Structure

Le GIGN est actuellement organisé en six ” cellules “, réparties en deux quartiers généraux (administratif et opérationnel): 

  • Cellule d’intervention : env. 100 hommes, servant de principale unité d’assaut du GIGN. Il est divisé en quatre pelotons, dont deux sont en alerte permanente. Ces pelotons sont ensuite divisés en équipes individuelles d’opérateurs. Deux des pelotons d’intervention sont spécialisés dans les sauts en haute altitude, les deux autres sont spécialisés dans la plongée.
  • Cellule d’observation et de recherche  (FOR): env. 40 hommes et femmes, spécialisés dans le travail de reconnaissance en relation avec le travail de la police judiciaire et la lutte contre le terrorisme.
  • Cellule de sécurité et de protection : env. 65 hommes et femmes, spécialisés dans la protection des sites officiels  et des sites sensibles.
  • Le détachement de gendarmerie du groupe de sécurité présidentielle SCRP : Le SCRP était à l’ origine une unité de gendarmerie, il est maintenant une unité de police-gendarmerie commune. Leur mission principale est la protection rapprochée du président français.
  • Cellule d´appui opérationnel : force de soutien avec des cellules spécialisées (tir à grande distance, ingénierie d’assaut, dispositifs spéciaux, etc.)
  • Cellule de formation : cette force est chargée de la sélection, de la formation et du recyclage non seulement des opérateurs du GIGN, mais aussi des unités spéciales de la gendarmerie ou d´unités étrangères.

Les femmes gendarmes sont admises dans toutes les forces, à l’exception de la force d’intervention.

Il existe plusieurs spécialités tactiques dans le groupe, notamment: tir de précision à longue distance, observation et reconnaissance, protection rapprochée, chuteurs opérationnels, plongeurs de combat, etc.

Le soutien aérien principal est assuré par des hélicoptères de la gendarmerie et, pour le déploiement tactique de grands groupes, par le GIH (Groupe interarmées d’hélicoptères), équipé d’hélicoptères de transport  basés à proximité de la base aérienne de Villacoublay. Le GIH a été créé en 2006 et est également chargé de soutenir le RAID de la police nationale depuis 2008.

Treize unités régionales dénommées «antennes du GIGN», dotées d’un personnel sélectionné et formé par le GIGN, complètent son action en France métropolitaine et dans les DOM . Les unités territoriales, initialement appelées PI2G (Peloton d’intervention interrégional de la Gendarmerie), ont été renommées GIGN en avril 2016; les unités d’outre-mer initialement connues sous le nom de GPI (Groupes de pelotons d’intervention) ont été à leur tour renommées GIGN le 26 juillet 2016.  Depuis 2016, les six succursales métropolitaines du GIGN sont situées à Dijon , Nantes , Orange , Reims , Toulouse et Tours tandis que les sept entités outre-mer sont basées en Guadeloupe , Martinique , Guyane française , Réunion , Mayotte , Polynésie française et Nouvelle-Calédonie . Les vingt unités de protection nucléaire dénommées PSPG (Pelotons spécialisés de protection de la Gendarmerie), implantées sur le site de chacune des centrales nucléaires françaises, ne font pas partie du GIGN mais opèrent sous son contrôle.

Opérations

Le GIGN relève directement du directeur général de la gendarmerie nationale (DGGN), qui lui-même relève directement du ministère de l’intérieur. Le DGGN peut prendre en charge une crise majeure; cependant, la plupart des missions quotidiennes sont menées en appui des unités locales de la gendarmerie départementale. Le GIGN est également membre du réseau européen ATLAS, une association informelle composée des unités spéciales de police des 28 États de l’Union européenne.

Les  des opérations du GIGN les plus marquantes sont:

  • La libération de 30 élèves français d’un bus scolaire capturé par le FLCS ( Front de Libération de la Côte des Somalis) à Loyada, près de Djibouti en 1976. Les tireurs d’élite du GIGN et les troupes de la Légion étrangère ont neutralisé les preneurs d’otages dans une opération qui n’a réussi que partiellement, deux enfants ayant été tués.
  • Planification de la libération des diplomates de l´ambassade de France à San Salvador en 1979 (les preneurs d’otages ont été neutralisés avant même que l´assaut ne se donné…).
  • Conseil et soutien aux autorités saoudiennes pour  reprendre le contrôle lors de la prise d´otage de la Grande Mosquée à La Mecque, Arabie Saoudite en Novembre et Décembre 1979.
  • Arrestation de plusieurs terroristes corses du FLNC à  l´hôtel Fesch  en 1980.
  • L’arrestation controversée de terroristes irlandais présumés dans l’affaire des Irlandais de Vincennes en août 1982.
  • La libération controversée des otages de la grotte d’Ouvéa prise à Ouvéa, Nouvelle-Calédonie , en mai 1988.
  • Protection des Jeux Olympiques d’hiver de 1992 à Albertville .
  • Libération de 229 passagers et membres d’équipage du vol 8969 d’Air France à Marseille en décembre 1994. L’avion de ligne avait été détourné par quatre terroristes du GIA qui avaient été abattus lors de l’assaut. Trois passagers ont été exécutés lors des négociations avec le gouvernement algérien avant que l’avion ne soit autorisé à quitter Alger, mais l´assaut a permis de  sauver tous les passagers et l’équipage, malgré 25 blessés (13 passagers, 3 membres de l´équipages) et 9 du GIGN). Cet assaut a été très largement médiatisé, souvent en direct.
  • Arrestation du mercenaire Bob Denard et de son groupe lors d’une tentative de coup d’État en 1995 aux Comores (opération Azalée).
  • Opérations en Bosnie pour arrêter des criminels de guerre.
  • Capture de 6 pirates somaliens et récupération d’une partie de la rançon après avoir libéré les otages du yacht de luxe « Le Ponant » sur la côte du Puntland  en Somalie sur le golfe d’Aden. En collaboration avec les Commandos Marine français en avril 2008.
  • Déploiement d’équipes tactiques en Afghanistan à l’appui des détachements de la Gendarmerie française en 2009-2011.
  • 2011: Déploiement en Libye lors de l’opération Harmattan.
  • Neutralisation des deux terroristes impliqués dans la fusillade de Charlie Hebdo à Paris en janvier 2015.
  • Déploiement suite à une prise d’otage perpétrée par Al-Qaïda à l’hôtel Radisson Blue à Bamako, Mali le 20 novembre 2015 (mais la situation était déjà gérée par la police locale avec l’aide des forces spéciales américaines et françaises à l’arrivée de l’équipe du GIGN) .
  • Neutralisation du terroriste responsable de l’attentat de Carcassonne et Trèbes en mars 2018 (un ancien officier de l’EPIGN, Arnaud Beltrame , ayant été abattu après avoir pris la place d´un otage). Cette opération fût menée par une unité régionale (l’une des six antennes territoriales du GIGN), basée à Toulouse, sous la tutelle du GIGN

Le GIGN a été retenu par l’Organisation de l’aviation civile internationale ( OACI ) pour enseigner aux forces spéciales des autres États membres des exercices résolutions de prises d’otages à bord d’avions.

Sélection et formation

Le recrutement au GIGN se fait sur la base du volontariat. Les candidats doivent être extrêmement motivés et entraînés en amont pour espérer intégrer l’unité. Pour pouvoir passer les tests de sélection, il y a des minima requis : être gendarme de carrière, avoir une aptitude pour le parachutisme et avoir moins de 34 ans. Les gendarmes du GIGN doivent impérativement être dotés d’une excellente condition physique, d’une vision et d’une ouïe d’exception et doivent faire preuve de sang-froid et de maturité.

Plusieurs tests de sélection sont organisés chaque année, en fonction des besoins. Chaque test dure une semaine et seuls les meilleurs sont retenus, de l’ordre de 5 à 10 %, et peuvent poursuivre l’entraînement en vue de l’obtention du brevet du GIGN. Les candidats qui réussissent effectuent ensuite un stage probatoire de 8 semaines, généralement à l’automne. Leur formation est reprise à zéro ; ils seront formés physiquement (course à pied, sports de combat, combat d’infanterie classique, escalade, etc.), et apprendront à se servir d’une arme de poing et d’épaule. À l’issue du stage, les candidats retenus effectuent une formation de 10 mois, commune à toutes les forces du GIGN. Ils y apprendront les techniques d’action de l’unité : neutralisation d’individu, mutinerie en prison, lutte antiterroriste, filature, etc. Ils intègrent ensuite la force à laquelle ils sont affectés et complètent leur formation.

À l’issue de cette formation spécifique, et avant la remise du brevet, chaque futur membre de l’unité effectue un « tir de confiance » au revolver sur un plateau d’argile porté par l’un de ses camarades sur son gilet pare-balles, pour démontrer l’absolue confiance qui règne entre les membres du groupe.

Les gendarmes nouvellement arrivés sont tous formés à l’intervention, puis ont la possibilité d’être formés à la protection ou à la recherche/observation (anciennes missions du GSPR et de l’EPIGN). Ils sont notamment formés aux sports de combat (Jiu-jitsu brésilien, Mixed Martial Arts – MMA, etc.). Par ailleurs, les parachutistes du GIGN effectuent environ 1 500 sauts par an en ouverture automatique ainsi que 6 000 sauts par an en chute libre.

Critères de recrutement

Épreuves physiques

Les épreuves données ici le sont à titre indicatif et sont non exhaustives:

  • Résistance : Un maximum de pompes, de tractions et d’abdominaux en 2 minutes ;
  • Bras : Grimper à la corde sur 7 m uniquement avec les bras.
  • Test de claustrophobie, de vertige (saut d’un viaduc, escalade), test d’agressivité et de résistance (interrogatoire musclé, gaz lacrymogène).
  • Natation :

100 m nage libre en moins de 2 minutes ;

50 m en apnée ;

50 m pieds et poings liés ;

Saut d’un plongeoir de 10 mètres.

  • Endurance : 8 000 m TAP (test aptitude médicale des troupes aéroportées) avec musette de 11 kg sur le dos et arme en 60 minutes maximum.
  • Épreuves de tir : Une épreuve au fusil à 200 m et une autre au pistolet automatique à 15 m, avec dix munitions chaque fois. Le score sera pris en compte dans le résultat global du postulant.

Armement et équipements

Le GIGN est équipé d’une large gamme d’équipements de police et militaires comprenant:

PistoletsGlock (principalement séries 17/19/26) et SIG Sauer (SP 2022).

RevolversManurhin MR 73 et Smith & Wesson (modèle 686).

Pistolets mitrailleursMP5 , MP7 et FN P90.

Fusils de chasseRemington , Franchi , Bennelli

Fusils d’assautHeckler & Koch ( HK 416 , HK 417 , G36 ), Swiss Arms ( SG 550 , SG 551, SG 552) et, depuis 2017: CZ BREN 2 chambré en 7,62 × 39 mm . Le FAMAS a également un usage cérémoniel.

Sniper RiflesAccuracy International Arctic Warfare, carabine en .308 et .338, et carabine PGM Hécate II chambrée en 12.7x99mm.

Divers types de véhicules blindés tels que les échelles d’assaut Sherpa Light et Chevrolet Swatec HARAS (système d’assaut de sauvetage à hauteur réglable) et le SUV blindé Centigon Fortress Intervention.

Devise et valeurs

Jusqu’en 2014: Sauver des vies au mépris de la sienne 

Depuis 2014: S’engager pour la vie 

Bien que le GIGN fasse partie de l’armée française et ait été déployé dans des zones de combat extérieures, il est principalement centré sur la France et s’engage dans des opérations en temps de paix en tant que force de police spéciale. Le respect de la vie humaine et la discipline du feu ont toujours été enseignés aux membres du groupe depuis le début, et chaque nouveau membre reçoit traditionnellement un revolver 6 coups en 357magnum Manhurin MR 73  pour rappeler ces valeurs.

Dirigeants du GIGN

Chef d’escadron Christian Prouteau : 1973-1982

Capitaine Paul Barril : 1982-1983 (par intérim)

Capitaine Philippe Masselin: 1983-1985

Chef d’escadron  Philippe Legorjus: 1985–1989

Chef d’escadron Lionel Chesneau: 1989–1992

Chef d’escadron Denis Favier: 1992–1997

Chef d’escadron Eric Gérard: 1997-2002

Lieutenant-colonel Frédéric Gallois: 2002-2007

Général de brigade Denis Favier : 2007-2011

Général de brigade Thierry Orosco: 2011-2014

Général de brigade Hubert Bonneau: 2014-2017

Général de brigade Laurent Phélip: 2017-2020

Général de brigade Ghislain Réty : 2020-

JMD

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