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Vous avez dit « ensauvagement » ?

Et vous n’avez pas tort, car dire que l’ensauvagement n’existe pas serait comme dire que les camps de concentration n’ont jamais existé, ce serait de la négation pure et simple de la réalité.

Je pourrais montrer des tableaux, des chiffres, des courbes et vous ensevelir sous des pages de graphiques et de données, de rapports et contre expertises, mais cela vous enseignerait quoi au final ? À part comment vous endormir plus rapidement le soir. Nous sommes déjà bien assaillis de chiffres à l’heure actuelle, alors épargnons nous le comptage cynique de cet ensauvagement. Et derrière les chiffres, chose que les technocrates d’aujourd’hui oublient trop souvent, il y a des vies brisées, des personnes en chairs et en os, des victimes.

La grande rhétorique des « territoires perdus », des cités de non droit, n’a absolument aucun sens tant que l’on ne fait rien pour reprendre effectivement, réoccuper et réattribuer aux Français ces « territoires ». On nous abreuve de « présence » policière alors que nos forces de l’ordre restent impuissantes, les mains liées par les mêmes politiques qui se targuent de faire reculer la violence dans les cités. Et le phénomène prend de l’ampleur jusqu’à s’exporter en province et jusque dans des villages où, il n’y pas si longtemps, les seuls délits consistaient à quelques braconnages et des querelles de voisinage. Maisons cambriolées, véhicules volés, agressions, rackets, drogue et bandes de « jeunes » désœuvrés, déscolarisés, voilà que le moindre village devient le territoire ensauvagé.

Sur une population municipale de 4820 habitants, dans une petite ville de Gironde, on a dénombré plusieurs cas de racket dans le collège et aux alentours, ventes de drogue et agressions. Alors que le dit collège se situe à moins de 200 mètres de la gendarmerie.
Les « jeunes », on me traitera de raciste, mais il s’agit hélas toujours des mêmes, tiennent tête à 3 gendarmes en pleine rue, on y croise des « fatmas » en tenue traditionnelle, voile et tchador qui promènent une progéniture irrespectueuse et mal éduquée.
 On a vu des vendeurs d’un magasin de sport courir après un individu qui avait volé un maillot de foot à 10 euros dans les rayons qui, une fois cerné par les gendarmes et les vendeurs, se disait victime du racisme de vendeurs violents et des gendarmes agressifs !

La situation s’aggrave de jours en jours depuis que le gouvernement, sous couvert du pacte de Marrakech favorise et finance les « ONG » ou pseudo et les passeurs de migrants que l’on verra bientôt décorés de la légion d’honneur.

Ensauvagement ? C’est une évidence quand les forces de l’ordre n’arrivent plus à imposer l’autorité, n’arrive plus à être respectées et deviennent la cible facile des victimaires iniques, des politiciens en mal d’électeurs, de groupes haineux de la France et de la sécurité, quand il devient facile d’appeler au meurtre des policiers et des Français sans craindre la moindre sanction.
La France est descendue au 24ème rang des pays « démocratiques », c’est-à-dire que c’est devenu un pays où l’on ne respecte plus la parole des citoyens, on l’on abandonne le terrain aux sauvages et où l’on ne fait plus rien pour protéger le peuple de l’insécurité galopante. Cela devrait être un signal d’alarme fort pour un gouvernement qui se précipite plus à faire taire le patriotisme que le radicalisme. La loi contre le « séparatisme » est une arme CONTRE les français et que l’on utilisera avec circonspection contre les fanatiques pour ne pas trop choquer la bienpensance hululant grotesquement dès qu’un « Théo » se fait plaquer au sol.

Oui, il y a bien un ensauvagement. Et la responsabilité en incombe aux parents de prime abord et au gouvernement qui ne fait rien, absolument rien de concret pour que cela cesse, à part se tordre les mains et se précipiter au chevet des « victimes » mais jamais à celui des hommes et des femmes au service de la nation, j’entends par là les policiers, les gendarmes, les soldats, les vrais victimes de ces sauvages que l’on flatte et que l’on gronde en fronçant les yeux. Comme si cela allait les impressionner !

Un tract du 6 février 2021 appelle à « sauver » Slima. Immigré malien âgé de 30 ans arrivé en France en 2017 pourvu de faux papiers fourni par les passeurs afin de le faire passer pour mineur pour, je cite : « qu’il soit pris en charge et relativement protégé ». De quoi ? De qui ? On se pose la question ! Et les collectifs se multiplient afin qu’il reste en France alors qu’il est, étonnamment n’est-ce pas, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français.
Quelles sanctions les chefs de réseau auront-ils à craindre pour faux et usage de faux, complicité d’entrée illégale en France ? Que « Slima », ou quel que soit son véritable nom, qui a bénéficié des largesses de la France en mentant soit expulsé dès demain et que ces mafieux soient condamnés aux peines les plus lourdes.

Et combien d’autres sont lâchés ainsi dans la nature, envahissant des villages paisibles.

Combien de personnes âgées se sont retrouvées spoliées de leurs maisons après que celles-ci aient été fracturées, cambriolées et occupées par des indésirables ?

Trop, et de plus en plus !

L’ensauvagement est une réalité en France, tout comme c’est aussi une réalité que le gouvernement se prend les pieds dans le tapis quand il ne fait rien pour rétablir la sécurité à laquelle les Français ont droit.

Commençons par rendre à nos forces de l’ordre le pouvoir d’agir et de retrouver le respect qui leur est dû.

Demandons des sanctions lourdes pour les familles qui permettent aux enfants de dealer, de racketter, de proférer des menaces et de la haine envers les Français, la France et les forces de l’ordre.

Exigeons que les délinquants soient déchus de la double nationalité et expulsés.

Soyons forts, soyons fermes, contre l’ensauvagement et le radicalisme et nous serons respectés, et la France sera respectée.

Le seul séparatisme qui existe est celui de l’État qui divise et ne fait rien pour que les Français se sentent en sécurité les uns avec autres.

R.P

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Une réponse

  1. thierry_d dit :

    tres bien sur le fond, mais pourquoi s’en prendre aux révisionnistes ?

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