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Santé à « deux vitesses » ? C’est pour demain !

« Hôpitaux : bientôt un « forfait » payant pour les passages aux urgences sans hospitalisation »

L’information reprise par les médias est déjà tombée dans les oubliettes de l’information sans que beaucoup de personnes aient eu le temps d’en prendre connaissance.
Qu’en est-il de ce « forfait » ?
Les passages aux urgences ne nécessitant pas d’hospitalisation se verront, à partir du 1er janvier 2021, appliquer une facturation d’un montant fixe « défini par arrêté » avec une exception pour les femmes enceintes, les personnes atteintes de maladie chronique, ou encore invalides déjà dispensées du fameux « ticket modérateur ». Exception qui disparaitra ultérieurement au profit d’ « un montant minoré ».
Pourquoi un tel « forfait » imposé à une population déjà fortement paupérisée, subissant la désertification médicale, les fermetures de lits, d’hôpitaux de proximités ? La raison évoquée laisse songeur :Le gouvernement prétend que cette mesure qui « permettra pour le patient de limiter les situations de reste à charge très élevé« . 
Donc, pour que le montant du ticket modérateur, (habituellement remboursé par les mutuelles), soit moins élevé, on fait payer… les patients ! Et afin de mettre tout le monde au même « diapason », et puisque certains assurés n’ont pas de complémentaire santé, tout le monde devra donc payer.
Ubu n’est jamais loin.
Bien entendu ne seront pas concernés par cette mesure : les bénéficiaires de l’AME (Aide Médicale d’État), et des AMU (Aide Médicale d’Urgence), que sont régulièrement les étrangers en situation irrégulière, et autres « rapatriés » djihadistes.
Mais afin d’éviter d’être accusé de « fake news », nous ne pouvons en dire plus sur un secret de Polichinelle.

  Cette mesure qui complète « la réforme du modèle de financement » des structures des urgences votée l’an dernier est censée entrer en vigueur au 1er janvier 2021. Une échéance maintenue, alors que le PLFSS prévoit de repousser à 2022 plusieurs autres réformes tarifaires (psychiatrie, soins de suite et de réadaptation, hôpitaux de proximité…) car « la crise sanitaire a fortement perturbé le calendrier de travail ». » (Gouvernement), On ne peut que constater les priorités que se donne Mr Macron en paupérisant encore plus des français déjà exsangues.  Il est évident que la crise sanitaire que la France et l’Europe ont traversée n’as pas servi de leçon au gouvernement car pour occulter le manque de moyens des hôpitaux toujours aussi dépourvus de lits, de matériels, de directives claires même, on met en avant des sujets que le séparatisme en refusant de prendre des positions et des décisions fermes.

On peut finir en se posant la question de savoir ce qui compte vraiment le plus pour ce gouvernement, la santé et la sécurité des français ou l’économie froide et le remplacement ?

R.PAQUET

Sources : sudouest.fr, bfmtv.com, ladepeche.fr, lefigaro.fr