Il nous reste les mots

C’est le titre d’un livre qui promet d’être intéressant. Dans une interview, Georges Salines explique qu’on lui reproche sa « non haine » envers le père du djihadiste qui à tué sa fille au Bataclan. Mais il voulait comprendre, et il a entendu la détresse d’un autre père qui était dans l’incompréhension du geste de son propre…
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