Action devant Médecin Sans Frontières

Roger PAQUET on 04/10/2018 12:01

29 septembre 2018

Le parti de France, le SIEL, La Ligue du Midi et La Meute France se sont retrouvés devant les locaux de MSF.
Mr François Jay, François Galvaire et Mr Richard Roudier ont pris la parole pour dénoncer la participation active de MSF en coordination avec les passeurs de migrants.

L’action coordonnée, symbolique, devant les locaux de MSF, au 73 rue d’Ares à Bordeaux, s’est déroulée dans le calme, sous l’œil des passants parfois étonnés, souvent complices en nous adressant des signes d’encouragement, ou le signe de la victoire.

Nous nous sommes, ensuite, tous retrouvés sur l’invitation de la Communauté du Menhir afin d’entendre une prise de parole de Mr Richard Roudier sur le thème de l’Aquarius, qui nous a démontré l’action de ce bateau « pirate », évoluant au mépris des règles internationales du sauvetage maritime, et avec la complicité active du gouvernement, des régions ainsi que de certaines personnalités politiques.

La comparaison avec l’Exodus 1947 (en hébreu Yetzi'at Eiropa Tashaz, c'est-à-dire Exode d'Europe 5707) n’est là que pour souligner un fonctionnement inscrit dans l’effraction volontaire du droit international, méprisant les volontés limitatives de pays souverains en favorisant une immigration clandestine. Médecins Sans Frontières, agissant sans vergogne, faisant en parallèle un chantage ignoble à la culpabilité aux bonnes consciences, l’Aquarius n’est qu’un « navire navrant de l’escroquerie morale » en voulant se faire passer pour un autre Exodus.
On comprend, aujourd’hui, bien entendu, la volonté des Juifs d’Europe de vouloir fuir vers une terra cognita pour y trouver la sécurité. Mais, concernant l’Aquarius, les migrants, et les méthodes employées, plusieurs questions se posent.
On rappelle rapidement que l’Aquarius, placé initialement sous pavillon de Gibraltar, puis sous celui du Panama, se voit de nouveau son pavillon retiré. La cause étant, du point de vue du Panama, que « celui-ci ne respectant pas le droit international du sauvetage en mer, son pavillon lui sera retiré dès son entrée dans un port. ».
Et pourtant ! MSF en tête, faisant étalage d’articles, de photos, d’appels aux dons et surtout au pavillon de complaisance, l’Aquarius tourne en rond dans la Méditerranée en transbordant ses « naufragés » d’un bateau à l’autre pour leurs faire toucher une terre quelconque, parfois, très loin, au contraire de ce que le droit international exige !
Ce trafic force l’importation d’esclaves sous-payés pour alimenter une idéologie de remplacement puis, surtout est particulièrement rentable financièrement ! Ainsi, on nous expose plus d’un million et demi de bénéfices, un excédent de près de deux millions, d’après le rapport comptable de l’Aquarius pour les 27 premiers mois d’activités (chiffres SOS Méditerranée) ! On comprend bien que c’est alors plus la manne financière qu’une volonté humanitaire qui fait tourner les moteurs et la tête de ce bateau de pirates ! La réalité de ce trafic humain ne doit plus échapper à personne !
Ces profiteurs insanes transgressent les lois humaines, les lois humanitaires, les droits internationaux, pour ne faire que du profit au détriment d’une Europe déjà surchargées de clandestins et dont plusieurs pays, dont la France, ne veulent plus assumer la charge. Ils en viennent à oser demander au Pape, donc au Vatican, un pavillon de complaisance afin de continuer à profiter de cette manne négrière, inhumaine. C'est ignoble de la part d’une organisation tels que Médecins Sans Frontières !
Sur la question du « sauvetage », là, encore, les récits font étalage d’une détermination froide, glaçante, méprisante de la vie humaine qui nous ramènerait à l’époque des négriers ! Depuis la mise en place de ces « passeurs-sauveteurs », ce ne sont pas moins de 33.000 victimes qui sont à déplorer ! ONG humanitaires, ou négriers froids ?
Démontons, pour la démonstration, le mécanisme du « sauvetage » aujourd’hui pratiqué. Pour rappel, un naufrage, tel que défini, est « la perte totale ou partiel d’un navire par accident ».
Pour effectuer ces « sauvetages », l’Aquarius répond à un appel… non de détresse, mais de personnes, des passeurs, PAR TELEPHONE, pour leur signaler la localisation approximative des embarcations. Nous constatons déjà la mise en place et la participation de ce bateau à un trafic de passeurs et non de sauveteurs ! Les embarcations n’ont aucune avaries, ne subissent pas des conditions météos exceptionnelles, mis à part un relatif beau temps, puis, surtout, n’ont demandé par quelque moyen que ce soit (appels radio, fusées de détresse…) d’être « secourues » !  Mais pour se donner bonnes conscience et surtout continuer ce chantage à la culpabilité, on n’oublie pas, une fois les « naufragés » secourus, de démonter les moteurs pour les jeter à la mer ! Que pensent nos amis écologistes de ces pièces mécaniques huileuses, de ce carburant, de cette pollution effectué à la vue de tous ? Et ces « opérations » sont d’ailleurs décrites en détail par MSF elle-même !
On entend beaucoup parler de « droit maritime », d’eaux internationales, territoriales, etc… Une petite recherche nous permet d’apporter quelques précisions.
Les « eaux territoriales » s’étendent de la côte à une distance de 12 miles nautiques (22,22 km). « Dans ses eaux territoriales, un État côtier dispose de droits souverains pour y exercer l'ensemble de ses lois, réglementer toutes les utilisations et exploiter toutes les ressources ; il doit toutefois y autoriser le passage des navires de guerre et marchands en transit, à condition que ceux-ci ne lui fassent pas de tort, ne menacent pas sa sécurité et n'enfreignent pas ses lois. » (Convention des Nations unies sur le droit de la mer).


Au-delà de cette limite, il y a la « zone contiguë » large elle aussi de 12 miles nautiques. « La zone contiguë est un espace maritime s'étendant, au-delà de la mer territoriale, jusqu'à 24 milles nautiques des côtes depuis la ligne de base droite, où l'État côtier a le pouvoir d'exercer des droits de douane et de police : droits de poursuite et d'arrestation dans le cadre de la lutte contre les stupéfiants, le trafic d'immigrants illégaux et la fraude fiscale et douanière. L'État n'y exerce cependant pas sa pleine souveraineté, faisant uniquement respecter ses lois nationales dans le domaine des douanes, de la fiscalité, de la santé et de l'immigration. » (Convention des Nations unies sur le droit de la mer).

 Cela nous donne une zone ou, un état souverain exerce son autorité, de 24 miles nautiques, soit 44 km 40. (44 kms et 448 mètres, pour être précis)
L’Aquarius, (SOS méditerrané et MSF) soutient effectuer ses « sauvetages » à « environ » 25 miles nautiques), on appréciera la précision, soit 1 miles en dehors de cette limite (1 km 852)… étant donné les mensonges éhontés de ces « ONG » complices de passeurs, on s’étonnera forcément, ou non, de cet étrange relevé approximatif permettant à ces organisations de croire, et de faire croire, avoir toute légitimité de soustraire des clandestins aux forces des garde-côtes Libyens ! Mais cela nous incite pourtant à mieux comprendre pourquoi ces passeurs perdent pavillon après pavillon au point de risquer eux-mêmes de se retrouver en posture de « naufragés » par manque de carburant s’ils ne rejoignent pas bientôt un port, d’où ils ne pourront plus repartir accomplir leurs méfaits, faute de… Pavillon !

Pour La Meute France,
BuckRogers

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